17 mars 2013
"Toyo Ito"
30 avr. 2012
« FLU003 »
11 nov. 2011
Manuelle Gautrand à Batimat...
Je vais faire peut être preuve de féminisme et parler d’une architecte qui a répondu présente comme d’autres que ses confrères.
Il s’agit d’un projet connu et reconnu, déjà évoqué ici et là et ceci maintes fois. Mais c’est avec plaisir que Manuel Gautrand raconte cette belle aventure. C’était encore plus plaisant de l’écouter parler de ce projet tant convoité. L’architecture racontée même plusieurs fois est capable de défier nos connaissances en nous délivrant des détails, peut être pour certains sans importances mais, qui répondent brillamment à telle ou telle circonstance.
Avec sa manière si particulière, elle a révélé l’histoire du lieu, parlé du déroulement des travaux et finalement conclu la renaissance de ce bâtiment mythique : La Gaîté Lyrique dont j’avais déjà évoqué la conception ici même il y a quelques années.
Elle a également étalé sa pensée concernant l’architecture non-figée en rappelant la capacité de l’architecte de se projeter dans un futur incertain pour garder la durabilité de son projet.
Aujourd’hui, le projet est terminé après plusieurs années que l’architecte évoque avec autant de joie que de mélancolie. Elle raconte les diverses difficultés qu’ont eu à résoudre elle et son équipe face à certaines contraintes contextuelles dues à quelques lois qui n’ont pas facilité l’aventure.
Une belle histoire architecturale liée à des circonstances particulières racontée par un romantisme sans excès, c’était Jeudi matin, à Batimat, le premier rendez-vous de la journée…
Texte et Photo: © Sipane Hoh
22 août 2011
Aux couleurs flamboyantes...
Des lignes pures, des formes simples, des teintes chaudes et une construction qui dévoile le souci du détail de son concepteur. C’est ainsi qu’on pourrait qualifier cette maison familiale qui se trouve dans le sud de l’Espagne. Conçue par l’architecte d’origine mexicaine Francisco Cortina, elle reprend certaines caractéristiques d’anciennes maisons de la région. Avec son original patio intérieur, la douce présence de l’eau et la vue imprenable vers la mer, cette villa aux couleurs flamboyantes est l’une des nombreuses conceptions de cet architecte qui rappelle via ses quelques réalisations un autre architecte mexicain, Luis Barragán. Des travaux diversifiés à découvrir sur le site de Francisco Cortina: ici.
Pour plus de photos et d'informations sur ce projet, voir : ici.
11 mai 2011
Aux couleurs de l’arc en ciel...
Pour plus d’informations et de photos voir sur le site de l’architecte, Emmanuelle Moureaux : ici.
La photo: © Nacasa & Partners Inc.
28 mars 2011
« FAA »
Franklin Azzi appartient à cette génération qui associe structure, image 3D et technologie. Pour lui, l’architecture devrait tout d’abord répondre à certaines exigences, un programme imposé est comme un terrain dont il essaye de découvrir toutes les possibilités d’exploitation.
Son architecture reflète son personnage, un univers pratique où la technologie, l’ingénierie et l’art vont de pair. Pour Franklin, l’architecte devrait, comme un chef d’orchestre ou un producteur de film, coordonner plusieurs connaissances et différentes disciplines dans le but de faire un ensemble fort, cohérent et indissociable du lieu.
Ses réalisations aux programmes variés, des plus petits au plus vastes, montrent la polyvalence et le pragmatisme de leur architecte. Du salon de coiffure parisien jusqu’au pavillon de Lille pour l’exposition universelle de Shanghai en passant par le Liban, la Grèce ou l’Inde, ses projets diversifiés ne sont que les témoins d’une architecture intelligente et soignée.
Mathématicien dans l’âme, objectif quand il parle de la ville en général, réaliste quand il aborde certaines contraintes, le personnage de Franklin Azzi reste néanmoins sensible à l’art de construire…
31 oct. 2010
La maison sans fin...
N’a-t-on pas dit un jour :
« La sculpture et l’architecture ne séparent jamais leurs lois »
Bourdelle, le sculpteur architecte…
8 oct. 2010
Un prix royal...
8 sept. 2010
Quand Frank répond à Mies...
Alors que tout le monde se rappelle de la fameuse phrase de Mies Van Der Rohe: "Less is more", on oublie souvent une autre citation, celle de Frank Lloyd Wright en réponse à cette dernière :
"Less is only more where more is no good."
25 juin 2010
L’histoire recyclée...
C’est avec des débris de plusieurs chantiers qui se trouvaient autrefois sur cet emplacement que l’architecte Wang Shu a construit ce bâtiment. Un mélange inédit de plus d’une vingtaine de genres de briques et tuiles entassés. Une composition singulière et une architecture contemporaine résultat d’une histoire recyclée…Pour plus d’informations et de photos, voir : ici.
La photo : © Iwan Baan
17 juin 2010
En étroite cohabitation...
Deux mondes, deux balcons, deux étages, une seule maison.Pour plus d'informations et de photos, voir: ici.
Plus d’informations concernant l’architecte: ici.
21 mai 2010
L’utile et l’agréable...
Réhabiliter l’existant, ajouter de nouvelles fonctions suivant un programme assez chargé tout en gardant un effet plastique, structurel et économique satisfaisant était le défi difficile à qui se sont heurtés les architectes de l’agence parisienne AIR. Le résultat est un bâtiment qui impose sa personnalité tant par sa structure que par ses qualités. La couleur jaune se mêle pour apporter une autre dimension à cette architecture vigoureuse qui a su subtilement joindre l’utile à l’agréable…Pour plus d’informations et de photos, voir : le site des architectes.
Un article qui parle plus en détails de ce bâtiment: ici.
La photo : © AIR architecture.
10 avr. 2010
« Symbole urbain »
C’est avec ces mots que les architectes de l’agence parisienne LAN qualifient cette construction. Imposante et singulière, se démarquant de son environnement, cette construction monolithique à la personnalité forte est une ludothèque. Un volume en béton, fermé, rigide et puissant qui change de visage avec son intérieur simple, spacieux, lumineux et confortable. Un langage architectural aux lignes pures, sans prétention où la lecture se fait aisément. Un bâtiment à forte personnalité qui affirme son caractère tout en remplissant son rôle…Pour plus d’informations et de photos, voir : ici.
D’autres sites qui ont parlé de cette construction : ici.
La photo : © LAN
31 mars 2010
« Orejona »...
Non, ce n’est pas le nom de l’une des villes invisibles d’Italo Calvino mais d’une construction écologique autosuffisante, la première maison passive qui utilise le soleil et le vent pour fabriquer l’énergie. Elle se trouve chez nos voisins belges et a été conçue en 1972.A voir: ici et là.
La photo : © Luc Schuiten - Atelier d'Architecture Schuiten
5 mars 2010
A découvrir...
"Transformer un nœud de circulation en un espace urbain demande d’abord réduire l’impact du trafic automobile.
La place de la république comme espace urbain.
Augmenter la surface piétonne, les trottoirs et les usages et contacts quotidiens de l’urbanité, les espaces de mouvements mais aussi de repos, la grande place centrale monumentale mais aussi domestique, le lieu de représentation du rite, de l’abstraction, mais aussi des sens.
Oasis et Agora simultanément."
Tel était le parti pris de l’agence espagnole de l’architecte Josep Lluis Mateo lors du concours de l’aménagement de la place de la république à Paris. Un projet ainsi qu’une agence à découvrir…
Je remercie MLB de m’avoir envoyé tout document explicatif concernant ce projet.
Vous trouverez les explications en anglais ainsi que d'autres photos du concours: ici.
A voir aussi: ici.
2 mars 2010
Sur pilotis...
Oui, il s’agit bien d’une maison familiale. L’une de ces maisons modernes et contemporaines dont les japonais sont les seuls à avoir les secrets. Elle se trouve à une croisée de routes, à Obama, dans la préfecture de Fukui, une région connue par ses effets climatiques néfastes sur les matériaux de constructions. Sur pilotis, cet impressionnant parallélépipède complètement fermé vers l’extérieur, offre un jeu subtil d’ombre et de lumière à ses habitants. Une maison pas comme les autres ainsi qu’une agence d’architecture avec des projets impressionnants à découvrir…D’autres blogs qui ont parlé de cette maison : ici.
Le site des architectes : ici.
La photo : © Toshiyuki Yano
5 févr. 2010
Une exposition exceptionnelle pour un architecte exceptionnel...
Depuis l’ouverture de ce temple de l’architecture, les expositions temporaires ont défilés, certaines ont eu plus de succès que d’autres, certaines ont été visité plusieurs fois mais jusqu’à nos jours aucune n’a frôlé l’effet qu’à pu avoir cette dernière exposition sur ses visiteurs.
Si on feuillette les pages du Moniteur, on trouvera l’existence d’un livre (Claude Parent vu par) où défilent de très grands noms du monde de l’architecture française. Des histoires drôles, des points de vue, des citations et des souvenirs, tous parlent d’un seul architecte, toujours le même, Claude Parent.
Tous les visiteurs de l’exposition ne connaissent pas l’homme comme les personnages du livre mais connaissent ses œuvres. A travers les différents ouvrages, transparaît toute la pensée d’un homme qui depuis des années a fait rêver des centaines de confrères par son audace ainsi que des milliers d’étudiants par ses croquis.
Pourtant, on se trouve en plein cœur de la révolution de l’image architecturale et de la création artistique assistée par ordinateur. Il a suffit de quelques anciennes feuilles signées à l'encre noire, habilement exposées pour bouleverser la donne.
Une scénographie digne d’un grand maître, un parcours qu’on aimerait faire et refaire à plusieurs reprises, un lieu devenu sacré, presque mystique. Un endroit où, entre maquettes et perspectives, feuilles de calques et tracés graphiques, les souvenirs reviennent et les émotions se mêlent. Soudain, la Cité de l’Architecture qui a remplit son rôle, brille dans toute sa splendeur.
Des expositions à l’image de cette dernière, on en redemandera presque toujours…
Cet article a été publié sur Le Moniteur, il se trouve: ici.
Texte et photos: © Sipane Hoh
1 févr. 2010
Entre sculpture et monument...
Au sein d’un parc, sur une friche inutilisée et rendue à l’abandon, l’agence Quintet a fait ,il y a quelques années, sa proposition pour cette MJC (Maison des jeunes et de la culture). Une proposition néanmoins osée pour un projet qui se voulait économiquement distingué. Le résultat, un concours gagné et une construction livrée. Un bâtiment coloré entre sculpture et monument, parfaitement intégré. Et si on veut regarder un peu plus de près, on remarque le soucis du détail sur ce projet, une façade lisse comme un miroir qui, pas seulement réfléchit le ciel et les couleurs mais raconte beaucoup sur le travail de ses architectes. La fameuse citation (« Dieu est dans les détails ») de l'un des maîtres de l'architecture prend immédiatement toute son ampleur...
Pour plus d'informations et de photos, voir: ici.
Le site des architectes: ici.
La photo : © Luc Boegly
15 déc. 2009
Organique...
Habillée d’une tenue organique, cette construction conçue par l’agence nantaise Tetrarc est une originalité à part entière. Un immeuble de bureaux qui affiche toute la vision de ses architectes. Des idées qui se traduisent par des bâtiments originaux et inédits. L’un des exemples les plus parlants, vient d’être achevé, un chantier complexe tout en étant singulier, une marque de fabrique pour cette agence d’architecture pas comme les autres…Le site des architectes : ici.
La photo : © JP2H
30 sept. 2009
Quand le rêve devient réalité...
Un village aux allures italiennes qui se trouve au Royaume-Uni, construit entre 1925 et 1978 c’est le résultat de l’excentricité d’un architecte milliardaire nommé : Sir Clough Williams-Ellis. Il a cherché l’inspiration du côté du petit village italien Portofino et a finalement conçu une nouveauté architecturale, un laboratoire architectonique, une ville selon lui « idéale » qui aujourd’hui représente l’incarnation des rêves les plus fous d’un architecte peu connu…Pour plus d'informations sur cette ville, voir: ici.
Pour plus d'information sur l'architecte, voir: ici.
Provenance de la photo: ici.








